2010 fût une année singulièrement difficile pour pas mal de États. Alors que les pays arabes se sont rebellés (les célèbres révolutions du printemps) et ont atteints l’objectif de renverser leur tyran avide de fortune et de pouvoir, la démocratie à été salie dans les pays dits « évoluées ».
En s’aidant de plans d’austérité, des coupes financières d’envergures ont été exécutées au niveau de prestations sociales pourtant si indispensables (ex : rsa). C’est à ce moment précis que l’on s’est rendu compte de la puissance du monde financier, véritable lobby qui dictait à la lettre les plans à adopter aux Etats (Grêce, espagne) » En lire plus:L’annonce de la perte du AAA sonne-t-elle la fin du capitalisme traditionnel ?