À ce jour, la biodiversité des forêts est menacée de part et d’autre du globe par le recul des forêts primaires et le taux élevé de déforestation. L’Amérique du Sud, suivie de l’Afrique et l’Asie, sont particulièrement critiquées lorsqu’il s’agit de pertes de forêts primaires. Plus près de nous, ici au Québec, « plusieurs personnes occupent un emploi directement lié à la forêt: environ 160 000 Québécois travaillent à la récolte et à la transformation du bois et 30 000 autres œuvrent dans le secteur de la faune et des loisirs en forêt. »
[1]. Les étendues forestières forment un puits de carbone important, et représentent donc un élément-clé essentiel dans le cycle du carbone. Depuis quelques années, la population s’inquiète puisque certains intervenants ont constaté qu’il y avait une surexploitation des forêts québécoises.
Devant ce constat alarmant, une question s’impose : quelles sont les répercussions de la déforestation et de la reforestation sur le cycle du carbone? À cette fin, nous verrons que la déforestation est responsable de nombreuses répercussions environnementales indésirables telles que les gaz à effet de serre et les changements climatiques, sans compter de nombreux impacts indirects. Diverses solutions envisageables pour éviter la déforestation seront exposées, ainsi que leur pertinence, selon le cas.
» En lire plus:L’influence de la déforestation et de la reforestation sur le cycle du carbone