A l’heure actuelle, la nature est au centre d’importantes préoccupations sur terre. La raréfaction de ressources telles que l’eau ou l’hydrocarbure ajouté à une population toujours en hausse provoquent des difficultés auxquels les citoyens et les politiciens vont devoir s’intéresser vite. En outre, donc qu’il est généralement question, lorsque l’on parle d’environnement, des productions de gaz à effet de serre, d’autres problèmes, peut être plus impératifs, vont devoir être traités rapidement.
Cependant la pénurie en eau qui se fait de plus en plus fréquemment ressentir. La hausse de la chaleur assèche les cours d’eau et les nappes phréatiques, et un grand nombre de personnes sont auparavant en position de carence. A ce sujet, des sociétés se doivent de réagir. Prenons l’exemple Veolia Environnement, ancienne Compagnie générale des Eaux. Celle-ci est mandataire pour d’importantes villes française du traitement des eaux usées. Ainsi, elle doit faciliter la l’utilisation de ces eaux afin de ne pas augmenter le recours à de nouvelles. Pour respecter la nature et conserver ces ressources rares, la compagnie doit désormais dessaler l’eau de mer dans certains cas ou infiltré à nouveau de l’eau usée ou de pluie dans des nappes phréatiques. De plus, Veolia (dont Antoine Frérot est le président directeur général) doit innover pour réduire l’émission de dioxyde de carbone lors des opérations de traitement des eaux usées. Les dessins voulus de ces nouveautés sont certainement le respect de l’environnement et l’accès au plus grand nombre à ce nouvel eldorado.
En définitif, l’environnement sera ménagé lorsque les compagnies, sous la pression des citoyens, œuvreront pour faciliter l’accès aux ressources naturelles de la majorité en inventant toujours davantage dans le but de restreindre la pollution de la nature comme le souhaite Antoine Frérot.